FunéraillesGrandjean-Chapelle

Les hommages

Photo 607233Monsieur Georges FRIPPIAT
C est avec beaucoup de tristesse que mon papa et mon épouse ce joigne à moi pour présentez à toute votre famille et en particulier à Martine et ses enfants nos plus vives et sincères condoléances de tous cœur à vos côtés en ces pénible circonstances
Photo 604446Monsieur Jean-Louis PIERRET
Michelle et les enfants nous vous présentons nos sincères condoléances et beaucoup de courage Philippe et Mireille
Photo 580048Maëlle TIMMERMANS
Madame, Monsieur,
Je compatis à votre douleur et vous présente mes plus sincères condoléances.

Quand on perd ses parents, on s'appelle orphelin
        Quand on perd son épouse, alors on s'appelle veuf
        Quand on perd sa jeunesse, bien entendu, c'est vieux que l'on devient
        Mais quand on perd son gamin, y a pas de mot

        Il n'y a pas de nom pour décrire le père
        Celui qui borde son garçon au cimetière
        Jamais un seul poète, un seul pasteur, jamais un seul auteur
        N'a eu assez de lettres pour tant de douleur

        Quand on perd la raison, bien sûr on s'appelle fou
        Et puis on s'appelle pauvre à perdre trop de sous

        Quand on perd la mémoire, tout de suite on est qualifié d'amnésique
        Mais y a des choses qu'aucun mot n'explique

        On aura beau fouiller les plus vieux dictionnaires
        Posséder le plus vaste des vocabulaires
        Décortiquer Baudelaire, jusque sous terre,
        Jusqu'à son dernier vers

        Il n'y a pas de mot, pas de manière
        D'appeler le parent d'un enfant qui n'est plus
        Il n'y a pas de mot pour ça qui soit connu

        Quand on perd ses parents, on s'appelle orphelin
        Quand on perd son mari, alors on s'appelle veuve
        Quand on perd son petit, c'est évident, il n'y a pas de mot
        
        Pourtant y en a des mots qui nous émeuvent
        Mais là, y en a aucun, y a vraiment rien à dire
        On ne sait même plus trop si on a le droit de vivre
        Mais bon on vit quand même, on vit tout simplement pour ne pas crever
        On rit pour n'pas pleurer des flots sans rive

        Oui, on vit parce que lui, il ne pourra plus le faire
        On vit parce qu'on se dit que sans doute, il en serait fier

        Quand on sauve un enfant, on s'appelle héros
        Mais quand on en perd un, y a pas de mot
        Pas de mot

Lynda LEMAY
Photo 395811Monsieur Gérard LAMBERT
nous présentons a toute la famille,nos sincères condoléances.